mardi 9 mars 2010

Ynis, l'arche

Ynis a effectué un saut (de 2035 jusqu'à 1999) à cause d'un trou de ver. Ce trou de ver a été déclenché et exploité par Ynis et un assaut atomique sur l'Europe. A ce moment, Ynis est lancée vers le passé avec ce que recherchait les assaillants : le contenu d'Ynis. En effet, elle contient une banque de données d'un équivalent de plusieurs milliards de téraoctets sur les espèces terrestres et plus particulièrement l'espèce humaine.

Elle est considérée comme la "nouvelle arche", celle qui sauvegardera l'humanité (le projet Noé qui trônait sur les bureaux des grands en Europe). Ses banques de données contient les infos génétiques de toute l'espèce humaine, tout son savoir, sa culture... Des cuves de clonages et tout le matériel pour cloner et reproduire des espèces ont aussi été inclus dans le projet. C'est aussi une génératrice de Psi.

Le trou de ver amènera Ynis sous Paris, elle ne fera que regagner une place qui a toujours été la sienne, et s'encastrera parfaitement bien. Le seul bug du processus fut qu'un certain nombre d'être vivants se sont réfugiés à l'intérieur d'Ynis, notamment des Psis, des scientifiques, des militaires et des villageois. Il faut aussi prendre en compte qu'Ynis a mal dosé la puissance, elle a emporté avec elle une portion du sol avoisinant (environ une centaine de kilomètres de diamètre).
Le voyage a duré 300 ans.

  • Jack d'Ombre est présent en Latagore depuis 2035
  • Jorge Melkov apparait lors du Saut
  • Pierre Lonin nait 103 ans après le Saut
  • Lili Ana nait 200 ans après le Saut
  • Ophélie et Balthazar AaronSmith se réveillent une cinquantaine d'années avant la réintégration

Historique :
1999 - Ynis apparait sous Paris, le scénario se déroule...
2005 - ...
2009 - Ouverture du projet Noé par la Möwe&Davis Corporation, L'Union européenne saisit le projet.
2024 - Draug est perdue (disparue, premier ricochet), le projet est sujet à plusieurs menaces de clôture.
2025 - Le genre Psi apparait (chez les Aaronsmiths en premier lieu)
2034 - Découverte des trous de vers, théorisés par les Aaronsmiths
2035 - avant impact : Les couveuses, usines et IAs sont chargées dans Ynis, Ophélie et Balthazar sont portés volontaires pour préserver le genre Psi
- impact : L'énergie déployée, ajoutée au pouvoir Psi d'Ynis provoque le Saut et ses variations (les ricochets de Draug...)

004 - Latagore

A quelques instants de siècles près – Latagore, 17h


Cela faisait dix-huit heures que le village était assiégé par les forces adverses. Les défenseurs avaient fait de leur mieux mais dès les premières heures ils avaient dû se replier vers le Nord, ils n'étaient ni assez nombreux ni assez équipés pour lutter contre une telle déferlante. Heureusement une dizaine d'heures plus tôt des troupes fraîches étaient arrivées et depuis ce temps ils tentaient de reprendre le terrain abandonné...

L'homme tira une rafale depuis son muret et s'élança à travers la rue en exécutant une roulade qui l'amena dans le bâtiment d'en face, effondré mais lui offrant une meilleure couverture. Une grêle de balle appuya son effort sans toutefois le toucher. Il y retrouva un autre homme tout aussi épuisé que lui, ils faisaient tout deux partie de ceux qui étaient là depuis presque une journée, depuis le début de ce massacre en règle.

« Greg, quoi de neuf sous notre soleil en fusion ? Dit celui qui était venu chercher un abri providentiel dans ce reste d'habitation.

- Pas mort Jack ? T'es bien le seul, Tedin et son escouade viennent de partir pour la rue Lénine, j'te jure là-bas ça fritte. Angus est mort, la tête de pont du secteur Ouest n'a pas tenu.

- Et merde, t'en as d'autre comme ça ou ça veut dire qu'il faut que je me lève et que j'y aille moi même ?

- Y'a bien le sergent Belledin qui tient sa ligne, mais elle manque de psis alors...

- J'vois ce que tu veux dire... Nils est sensé être en route avec du matos, mais je sais pas s'ils ont compris dans le matos des psis d'assaut.

- Si c'est Nils on devrait pouvoir s'en sortir, il prend son travail très à cœur. Allez Jack, on rejoint Belledin en faisant un joli carton au passage ! Pour Ynis ! »

L'homme nommé Jack acquiesça avec un sourire féroce. Il sortit un miroir de sa poche et grâce à ce stratagème regarda au dehors. Deux cracheurs de plomb semblaient les attendre derrière le cadavre calciné d'un véhicule. Il prit le temps d'expirer et d'inspirer, puis chargea son lance-grenade. Il pensa que les deux attendaient sans doute des renforts puisqu'ils ne prenaient pas le risque d'attaquer eux-mêmes. Tant pis pour eux. Jack tira sa grenade et le véhicule explosa encore une fois, Greg en profita pour se relever et achever l'adversaire d'une ou deux rafales. Jack était déjà à l'abri trois mètres plus loin derrière un autre pan de mur effondré. La sauvagerie semblait être un mot d'ordre, ces derniers temps.


Un pâté de maison plus loin, un groupe d'une douzaine d'hommes faisaient face à un assaut en masse de l'adversaire. La partie se révélait particulièrement ardue au vu des corps divers jonchant le sol, mais malgré la position fortement défendue l'ennemi semblait sûr de lui. Surtout nombreux, et bien équipé. Le fracas des balles et des explosions résonnaient partout, on se serait presque cru dans un stand de tir à la M60. On avait cru entendre les chenilles d'un tank mais personne n'était sûr, à cause du brut incessant de leurs armes.. Encore quelques minutes et les survivants serait balayés, ne serait ce que parce que leur abris s'effritaient peu à peu sous l'impact des balles.

Soudainement, le vacarme sembla se taire, on put voir un pan de manteau immaculé sur le champ de bataille. Les mitrailleuses adverses s'étaient tues. Une poignée de secondes plus tard et la dizaine se retrouva multipliée, Tedin était dans la place. La particularité du chef d'escouade était de toujours se porter au front. Il était le seul à pouvoir dévier les balles et court-circuiter tout ce qui passait à portée de son regard dans le secteur. Les cinquante adversaires s'étaient retrouvés au tapis en moins de cinq secondes. Il avait suffit qu'il se montre et ils étaient tombé comme des mouches. La rue Lenine était sous contrôle.


Belledin se disait en cet instant même qu'il allait monter en grade. Son lieutenant était mort cinq heures plus tôt et ne risquait pas de se relever. Un obus lui avait déchiré la moitié du corps, et l'autre moitié avait disparu sous les chenilles d'un tank. Tank qui avait lui même fini en état de conserve usagé, un Psi s'en était chargé. Le sergent procédait à la prise de contrôle d'une église en ruine. On venait d'abattre le clocher à coups d'obus et les deux tanks qui lui restait pilonnaient maintenant le bâtiment en lui même. Dix hommes tentaient une approche plus directe, mais étaient coincé à huit ou neuf mètres de l'église. Ça bougeait encore, la dedans. Deux douzaines d'hommes encerclaient l'église. Ce n'était plus qu'une affaire de temps. On pouvait encore faire bien des choses avec une paire de tanks, soixante hommes et deux Psis.

« Sergent, Teddin vient d'établir une nouvelle tête de pont au niveau de la rue Lénine. Le caporal-radio venait au rapport.

- Je l'aime bien, ce mec. Dites lui qu'on prend son aile gauche. Joignez le capitaine, la place Tchekhov est sous contrôle. » Dit-il en regardant ses hommes investir l'église. Oui, cette journée était une belle journée.

Jusqu'à ce que l'église implose, projetant corps et débris alentours. Le sergent poussa un soupir et commença à donner des ordres d'une voix de bouledogue. Ces cafards tenaient vraiment à lui pourrir cette si belle journée.


La lutte continuait.

mardi 19 janvier 2010

003 - Premières impressions

30 décembre 1998 – Paris, 3h du matin

« Balthazar ! Le nom a fusé dans les méandres mécaniques de coursives d'acier. Où Balthazar l'avait-il amené, cette fois ? Ces coursives lui en rappelaient d'autres bien plus sombres, où lui comme des centaines d'autres hommes s'étaient égaillés pour semblait-il ne jamais revoir la lumière du jour. On ne se refait pas, les souvenirs restent.

Dans ce monde, il ne connaissait que trois personnes capables de l'agacer ainsi, Balthazar Aaronsmith en faisait partie. Cet homme était un chien de la pire espèce, capable de faire éclater le cœur de son père pour une graine de pouvoir en plus. De fait, si son père était présent à l'instant, Balthazar n'aurait pas hésité. Une affaire de famille. De fait, la puissance du jeune Aaronsmith était phénoménale, donc particulièrement inutile puisque quasiment incontrôlable.
- Balthazar, chien imbécile ! Hurla-t-il de frustration. Une heure que Balthazar l'avait semé dans ce dédale. Que foutait-il, bon sang ? Il ne fallait pas une heure pour arriver sous l'avenue où le rendez-vous avait été fixé !
- Bonjour, Pierre. Je t'entend tu sais, pas la peine de crier. »

La voix le fit presque sursauter. Balthazar se tenait tout près, très près, trop près. Que foutait-il aussi près, bon sang ? Ses sens auraient du le détecter. Peut-être qu'il avait vraiment explosé le cœur de son père pour parler ainsi, être aussi confiant en sa force... Il donnait l'impression de devenir de plus en plus puissant chaque fois qu'il le croisait. Maintenant qu'il se tenait à coté de lui, il pouvait enfin discerner les détails de son visage qu'il n'avait jamais vu que de loin, ou masqué. La courbe de son visage efféminé, la pâleur caractéristique de son teint, ses yeux couleur métal et ses cheveux de bronze. Rien en lui ne lui inspirait confiance, ne serait-ce que parce que dans ses yeux dansait une flamme qu'une passion étrange entretenait. Balthazar était quelqu'un de mystérieux et d'insondable. Pierre ne savait pas encore quel rôle cet homme allait jouer, mais il espérait que ce ne serait pas un Scapin...

« Ta gueule, parricide. Dit-il d'un ton sec.
- J'aurai bien aimé, tu sais. Mais la n'est pas la question de ce soir, n'est ce pas ? Répondit Balthazar d'une voix mielleuse. Pierre en aurait presque eu la nausée.
- Quelle est la question de ce soir ?
- Tu es venu ici avec des questions plein la besace. Un sourire se dessina sur le visage androgyne de cette parodie d'être humain blanchâtre.
- Oui, et de fait j'aurai aimé les poser à quelqu'un de plus « compétent » qu'un fou, vois-tu.
Je ne suis pas fou, protesta t-il, j'ai une meilleure perception du monde que toi et tu ne veux pas l'accepter.
- T'as du détergent dans les veines ? Tu ne vois pas un dixième de ce que je peux entrapercevoir. Ne me parle pas de tes maigres dons alors que tu sais ce que j'ai accompli...
- Laisse la place aux meilleurs, aux jeunes générations, Pierre. Tu es né d'un monde qui ne voulait pas de toi, tu es obsolète et l'a toujours été. Comme tous tes confrères.
- Écoute moi, siffla Pierre, je suis venu ici pour avoir une petite conversation avec un homme de ta connaissance. Ce n'est pas parce que votre cher papa vous a inclus dans ce foutu projet que je dois nécessairement m'incliner devant vous, est-ce clair ? Je te domine, toi et tes dons artificiels. Je suis la chair d'Ynis, son sang, son âme. Peux tu en dire autant, Aaronsmith ? »

Balthazar fronça les sourcils, il n'était plus dans sa nature de s'incliner devant quiconque. Néanmoins il sut entrevoir à temps le danger que représentait Pierre Lonin. Ce dernier lui adressa un sourire froid, et quand Balthazar se mit en route, il le suivit. Les coursives semblaient s'étendre, se distordre. Les tuyaux et les parois semblaient à la fois se rapprocher et s'éloigner, on aurait pu croire à un gigantesque estomac mécanique. Seul le bruit des pas des deux hommes résonnaient dans la pénombre. Ils remarquèrent que l'éclairage était presque inexistant, ce genre d'ambiance se prêtait aux divagations de l'esprit. Mais Pierre Lonin avait d'autre choses en tête, comme l'entrevue qu'il allait mener avec ce personnage de l'ombre, cette épine dans le pied de tout Latagore. Il allait enfin savoir ce qui se passait en son pays. Bientôt...

En émergeant de ses pensées, il vit que Balthazar l'attendait devant une porte noire banale dans un hall gris presque vide. Pierre se retourna, un ascenseur se trouvait derrière lui. Il sembla le jauger un instant du regard et eut un sourire, « Ingénieux. » fut son seul commentaire. Il se retourna, Balthazar lui sourit et lui ouvrit la porte.

mercredi 18 novembre 2009

002 - Prologue n°2

30 décembre 1998 - Paris, 2h45

Il vient d'apprendre qu'on lui rend visite, ce qui n'est pas pour lui déplaire -c'est sa nièce après tout- mais il se trouve qu'il a des invités impromptus chez lui, dont un qui est assit dans un coin de la pièce, copie de dormeur tâché de rouge. Le tissu du fauteuil ou il à été posé comme un sac est foutu. Autant dire que ladite nièce tombe on ne peut plus mal.

« Ces connards de la M&D nous attendaient ou quoi ? Ils l'ont allumé direct, putain ! Tu peux m'expliquer ce que foutaient ces gars ici ? T'as touché un mot au fiston à propos de l'opération ou quoi ? S'élève une voix masculine plutôt grave, et en colère de surcroit.
- Thomas, je t'ai déjà dit qu'ils vous avaient repéré depuis le début, Vous étiez déjà out dès que vous êtes entrés. Dit l'hôte, très calme. En vérité voir qu'un des leurs était mort l'avait secoué, mais il se devait de maintenir certains apparences.
- Ouais enfin c'est pas toi qui était au feu et qui a trouvé le thermostat un rien trop élevé, aboie un troisième homme. Celui-ci place dans ses propos une dose d'acidité propre à faire fondre une porte de coffre-fort suisse. L'oncle tiqua quelque peu.
- Marcus, tu peux pas fermer ta gueule cinq minutes ? » Cette fois ci, la voix est féminine. L'insulte à jailli de la bouche d'une jeune femme brune dans un soupir. « Monsieur Wieck, le seul responsable de la mort de Nico ici c'est moi, je prend la responsabilité du fiasco.
- Qu'est ce que …? Dis pas de conneries, Orianna, c'est ces enfoirés de la M&D. » Thomas revient à la charge.

Fabrice Wieck soupire et avise le canapé. Sa nièce tombe vraiment très très mal. Il se laisse tomber lourdement dedans après avoir vidé le verre de whisky qu'il tenait à la main. Comment une telle opération -une routine pour une équipe rodée comme celle-ci- avait pu dégénérer en un fiasco aussi total ? Incompréhensible. Le casse paraissait facile, la commande avait été passé il y a trois semaines auparavant, et l'espionnage industriel (et la récupération) n'avait jamais posé de problèmes majeurs au groupe. Il regarde tour à tour les membres de cette équipe fortement diminuée.

Thomas Leves, qui couvre d'injures la Möwe&Davis Corporation depuis cinq minutes. C'est le fournisseur du matériel assez diversifié du groupe. Ensuite Marcus Cinnati et sa soeur, Orianna du même nom. Le frère est un expert ès récupération diverses, un début de carrière légale comme gymnaste et cascadeur pour vous faire une idée. La soeur est un hacker de génie, elle aurait pu causer le crash de la bourse de Tokyo ou faire s'écraser un avion sur le pentagone, au choix. Le dernier membre du groupe est recroquevillé dans un fauteuil, on ne lui demandera jamais plus rien. De son vivant, il était Nico Cardo, ancien flic reconverti dans les mauvais milieux par amour pour Orianna. Il avait gardé des contacts et des amis partout.

Favrice Wieck ne le regrettait pas pour l'homme qu'il avait été. Il n'avait eu aucun respect pour lui de son vivant, de son gisant c'était pire. Même réduit à l'état de quartier de viande froide, Nico arrivait à l'emmerder. Merci pour le fauteuil. Néanmoins, il ne commentait pas cet état de fait, par respect pour la soeur de Marcus. L'ancien flicaillon s'était entiché d'Orianna, qui ne sortait avec lui que par commodité et plaisir, pas par amour.
Comment en était-on arrivé là ? Il fallait revenir trois semaines en arrière, pour cela. Oui, trois semaines suffiraient, Fabrice n'allait pas retracer une vie presque bien rangée jusqu'à ces débuts tardifs dans l'espionnage industriel. Tout du moins officiellement puisqu'il passait son temps avec les petits délinquants aux grands dealers. Quelques sphères dans le milieu de la Pègre parisienne connaissent Fabrice Wieck, et ce ne sont pas les moindres. Se souvenir...

vendredi 13 novembre 2009

001 - Premier prologue

30 décembre 1998 – Paris, 3h du matin

Elle marche depuis une heure, maintenant. Non pas que le temps s'y prête à merveille, on est loin de l'été sur la Côte d'azur, mais elle n'en a cure. Elle s'interroge, et préfère déambuler pour ce faire. Elle connait le quartier comme sa poche, si ce n'est l'arrondissement.
De fait, elle connait par cœur le Paris intramuros, ses rues, ses ruelles et ceux qui le peuple, ou tout du moins, elle le croit. Chaque fois que lui prend cette envie de prendre le métro et de parcourir la capitale durant des heures, elle croise de nouveaux visages, de nouveaux corps.

N'est ce pas étrange ? Quand on croit avoir croisé tout le monde, de jour comme de nuit, il en vient toujours que l'on ne reconnaît pas. Les fourmis laissent la place aux lucioles à la tombée du jour. Même en décembre et à cette date on en trouve encore. On y voit surtout des papillons de nuits qui se sont brulés les ailes, se mêlant aux grillons écrasés par la colonie. Elle est une de celles qui veulent rester luciole et entrer dans la fourmilière.
Ces temps-ci elle pense plutôt rejoindre les grillons mais beaucoup de choses l'en empêchent. Son orgueil et son envie de vivre une vie privilégiée, sans doute. La luciole trace son chemin dans une fourmilière pleine de lumières, qu'elles soient vivantes ou non.

C'est Paris après tout, mais cette fois-ci son parcours dans les méandres abyssaux du complexe est déjà tracé. Elle se rend chez une personne qu'elle connait bien et qui pourra l'aider à déterminer le trouble qui l'affecte depuis déjà une journée.
Ce n'est tout de même pas à 24 ans que l'on cède à une impulsion enfantine en allant voir son oncle à trois heure du matin pour lui demander ce qui ne va pas chez soi ! Non, ce trouble-là est trop étrange pour rester dans son coin et attendre qu'il passe. Trop étrange...



J'ai adapté la mise en page pour que ce soit plus lisible sur un blog, voici les premières lignes du prologue de l'histoire principale de 1999. Have fun

mardi 10 novembre 2009

Précisions sur l'environnement

Ynis, la nef : le complexe, plus précisément l'IA issue de la biotechnologie, mais désigne plus le contenant que le contenu. Dernière génération d'IA, créée en 2035 et retourné dans le passé en 1999 par un trou de ver, en emportant quelques milliers d'humains travaillant sur place.


Latagore : c'est les morceaux de terre qu'a emporté Ynis avec elle. C'est l'île d'Ynis sous Paris (dans un Paris inversé), les portes menant à Latagore sont dans certaines maisons et bâtiments de la capitale, à Lyon et à Lille, placés là par Jack d'Ombre et le Juge.


Psi : habitants (en général) de Latagore et d'Ynis. Ils sont plus particulièrement ceux qui possèdent des pouvoirs psi (télékinésie, entre autre. Je développerai). Génération 2 Oméga


Bloc Tau : la Sombre, les quatre cavaliers de l'apocalypse. Unité de machines pensantes crées par Ynis afin de détruire les psis dormant dans ses entrailles, et de se détruire elle même et tout son savoir avec (elle est arrivé à la conclusion qu'elle devait se détruire pour donner une chance au futur, sauf que ça ne marche pas puisque les psis la protègent par trop). Le Bloc Tau est constitué de Morgane et de trois autres Alpha-Tau.


Tau : soldat mécanique d'Ynis, les psis pensent que les Taus sont envoyés par Morgane ou Jack d'Ombre. Génération 1 Tau


Anelsite(s) : psis, ilot de résistance à l'influence des Légions du Juge. Ils savent que Morgane est passée à l'ennemi et se doutent que les Taus ne cherchent pas qu'à détruire tous les humains et les psis embarqués à bord. Guidés par Lonin Jambe-de-fer puis par un triumvirat. Génération 3 Ksi.


M&D Corp. : Möwe and Davis Corporation, Corpo utilisée par Ynis pour détourner l'attention d'Anelsite sur elle et son rapport avec les Taus. Diversion réussie, on croit maintenant que c'est un assaut venant de l'extérieur mené par Jack d'Ombre avec cette corporation et bien d'autres...

Personnages principaux en Latagore

Le Juge (Jorge Melkov) : premier symbiotique (çf : ceux qui peuvent entendre Ynis, Draug et la dernière IA aussi), premier psi, surnommé tour à tour Architecte (avant 1971), Guerrier, Arbitre puis Juge. Il a vécu toutes ces années en prenant le contrôle de certaines machines (des Taus (sortes de robots tueurs)), son corps est en hibernation derrière une barrière psi près du coeur d'Ynis. Il est arrivé à Ynis grâce à un ricochet de Draug.


Lonin Jambe-de-fer (Pierre Lonin) :
nait durant le passage dans le Couloir, 103 ans après le Saut. Il vit toujours lorsque Ynis réintègre 1999, il a donc presque 200 ans. Lonin a fondé Néo-Sparta avec l'aide des psis d'Ynis, et a abdiqué après avoir amené à maturité la génération 3, le Ksi. C'est un psi particulièrement puissant (cela explique-t-il sa longévité ?)


Morgane (Lili Ana) :
nait 181 ans après le saut, appelée par les psi Lili Ana, c'est elle qui organisa la vie des psis et toute la tracasserie administrative d'Ynis. Et oui, les psis n'ont cette organisation martiale que depuis une centaine d'année). C'est Lili Ana qui fonda les Légions et tout ce qui va avec, en bref elle est sacro-sainte, même une martyr puisque les Taus l'ont tué. Ce que le conseil et les psis ne savent pas, c'est que son cerveau a été récupéré par Ynis et que Lili Ana fait maintenant partie du Bloc Tau en tant que Morgane, une alpha Tau. Elle existe sous la forme d'une projection de pouvoir psi pur (son cerveau est auprès d'Ynis), et ses capacités psi sont impressionnantes, même si elle n'était pas une psi à la base.


Ophélie Aaronsmith : 3e fille du patriarche Aaronsmith, une psi spécialisée dans la télékinésie (?). Prend parti pour les psis après son réveil. Joue un rôle important auprès du Juge


Balthazar Aaronsmith : second fils du patriarche Aaronsmith, spécialiste de l'assaut mental. Se range au coté de Jack d'Ombre


Marc Ewhel :
psi de Latagore dans la 2e Légion. C'est un chef de patrouille dans la garde pourpre du seigneur psi de ladite Légion. Sera placé avec son escouade à la garde du groupe de l'Extérieur. Psi de niveau correct sans plus, ami de beaucoup de monde dans Ynis.


Alicia Vernier : psi de Latagore dans la 2e Légion. Première classe dans la garde pourpre, sous le commandement de Marc Ewhel (les six membres de l'escouade sont coupables d'une connerie quelconque donc paf, corvée). Psi de niveau moyen, pas super sociable et hait profondément Lonin Jambe-de-fer et les Taus pour ce qu'il lui ont fait (sa main droite et cyborg et son poumon droit est synthétique).


Les précisions sur Ynis, Latagore, Draug et autre arrivent.